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Articles

Roms : encore une élue UMP... "décomplexée" !

Le commentaire "dĂ©complexĂ©" de l'Ă©lue UMP de la Tronche PolĂ©mique sur le blog du très "europĂ©iste" Alain MalĂ©garie  que nous suivons avec attention. Suite au commentaire "dĂ©complexĂ©"  d'une Ă©lue UMP, Catherine Bolze ( première adjointe au Maire de la Tronche   et candidate lors des dernières Ă©lections rĂ©gionales sur le dĂ©partement de l'Isère), Monsieur MalĂ©garie, lui-mĂŞme membre de l'UMP et numĂ©ro quatre sur la liste de Françoise GrossetĂŞte aux dernières Ă©lections europĂ©ennes rĂ©pond de manière très circonstanciĂ©e :  " Madame la 1ère adjointe Ă  la Mairie de la Tronche près de Grenoble), J’ai hĂ©sitĂ© Ă  publier votre commentaire concernant mon post sur le Pacte de compĂ©titivitĂ©. Le plus souvent, je publie les billets de mes internautes, mais concernant le vĂ´tre, je souhaite commenter… vos commentaires, compte tenu de certains de vos propos sur les ROMS, notamment, que je ne puis, en tant qu’EuropĂ©en convaincu, cautionner. Mai...

L'Allemagne a augmenté ses impôts à la consommation quand la France les baissait

En France et en Allemagne, les politiques s'Ă©tripent rĂ©gulièrement sur les "performances" , rĂ©elles ou supposĂ©es, de l'un ou l'autre pays. Le PrĂ©sident de la RĂ©publique,   Nicolas Sarkozy , prend souvent exemple sur l'Allemagne pour justifier l'une ou l'autre de ses rĂ©formes, la dernière en date Ă©tant celle de l'ImpĂ´t de SolidaritĂ© sur la Fortune (ISS). Mais qu'en est-t-il dans la rĂ©alitĂ© ? L'Ă©tude que vient de rendre publique la Cour des comptes donne des Ă©lĂ©ments de comparaison ; nous reproduisons ici une partie de ses conclusions  Après une analyse comparative des taux d'imposition du capital et du travail, la cour estime que, "proches lorsqu'on les compare au reste de l'Union europĂ©enne, France et Allemagne n'en prĂ©sentent  pas moins des diffĂ©rences marquĂ©es" : les structures Ă©conomiques, les moteurs de la croissance, la situation respective de leurs finances publiques, l'Ă©cart qui les sĂ©pare en ...

Egypte, Tunisie... le Parlement européen demande le gel des fonds détournés

Lors de la dernière session plénière du Parlement européen à Strasbourg (14-17 février), la situation en Egypte a bien sûr fait l'objet de l'attention des députés : ils ont adopté une résolution appelant l'UE à "repenser sa stratégie dans la région en vue de mieux accompagner la transition démocratique et ont demandé un gel des avoirs de tous les dirigeants égyptiens responsables du détournement des fonds publics du pays". L'Assemblée s'est également prononcée en faveur d 'une augmentation, à hauteur d'1 milliard d'euros, du plafond des prêts de la Banque européenne d'investissement pour les infrastructures et les PME en Tunisie et en Egypte . Les députés se sont ensuite penchés sur la question de l'immigration en Europe de personnes en provenance de Tunisie et de Libye. L'Union européenne - et particulièrement le Parlement européen - sont en effet, depuis l'entrée en vigueur du traité de Lisbonne, compétents pour lé...

Vincent Peillon demande la création d'une "banque de la Méditerranée"

Le Parlement européen vient de se prononcer en faveur d'une utilisation accrue des prêts de la BEI (Banque Européenne d'Investissement) en soutien aux mouvements de démocratisation au Sud de la Méditerranée... Pour sa part, l'euro-député Vincent Peillon (élu de la région Sud Est de la France) appelle à la création d'une nouvelle institution financière, équivalente à la BERD, pour la région. A l'initiative des parlementaires socialistes, le Parlement européen a approuvé l'octroi d'une enveloppe additionnelle de 1 milliard d'euros de prêts à destination de cette région. "C'est un premier pas encourageant, souligne Vincent Peillon , rapporteur en commission des Affaites étrangères sur ce dossier et responsable du suivi de l'Union Pour la Méditerranée. Cet argent doit aller prioritairement à des projets aux effets visibles et rapides sur les conditions de vie des populations ; dans cette optique, le soutien au micro-crédit doit être un ax...

Union pour la Méditerranée : le sommet annulé

PrĂ©vu initialement le 21 novembre prochain, le second sommet de l'Union pour la MĂ©diterranĂ©e vient d'ĂŞtre reportĂ© sine die. Pour le dĂ©putĂ© europĂ©en socialiste Vincent Peillon , qui reste chargĂ© du suivi de l'UpM par la Commission des Affaires Ă©trangères du Parlement europĂ©en, il s'agit tout d'abord d' "un Ă©chec retentissant pour la diplomatie du PrĂ©sident Sarkozy " qui, mĂŞlant prĂ©cipitation et inconstance, a rĂ©ussi "Ă  abimer une bonne idĂ©e" , mais il s'agit aussi d'un "revers pour l'Europe, incapable de parler d'une seule voix et de mettre les moyens Ă  la hauteur de ses ambitions". Vincent Peillon revient toutefois sur la nĂ©cessitĂ© de "ne surtout pas baisser les bras face aux difficultĂ©s" : "renoncer Ă  la tâche historique de rapprochement des deux rives de la MĂ©diterranĂ©e n'est pas une option." "Le repli sur soi serait une faute politique lourde car, si le Sud a besoin de l...

La CFTC aperçoit une renaissance de l'Europe sociale !

Le Parlement europĂ©en a votĂ© "Ă  l'arrachĂ©" (327 pour - 320 contre) une rĂ©solution visant Ă  porter dans l'ensemble de l'Union le congĂ© maternitĂ© Ă  20 semaines. Il n'en fallait pas plus Ă  la  CFTC (syndicat des travailleurs chrĂ©tiens) pour crier victoire face Ă  la "renaissance de l'Europe sociale" . Dans un communiquĂ©, Jacques Voisin , PrĂ©sident confĂ©dĂ©ral et  Pascale Coton , SĂ©cretaire gĂ©nĂ©rale adjointe confĂ©dĂ©rale en charge du dossier, indiquent que   "depuis longtemps, la CFTC revendique la prise en compte, par nos gouvernements et par l'Union, des premiers mois de la vie comme temps privilĂ©giĂ© pour la mère et pour l'enfant". Pour la CFTC, la situation des femmes qui pour beaucoup enchainent toujours travail salariĂ© et tâches mĂ©nagère rend nĂ©cessaire l'accès Ă  un congĂ© maternitĂ© digne de ce nom. Dans une Europe vieillissante, la prioritĂ© doit ĂŞtre donnĂ©e Ă  une politique familiale forte et dynamique, et ce afin d...

La Turquie veut ressembler à la Norvège !

Les nĂ©gociations relatives Ă  l'adhĂ©sion de la Turquie Ă  l'UE vont bientĂ´t s'achever et sont entrĂ©es dans leur Ă©tape cruciale.  Le ministre turc des Affaires europĂ©ennes, Egemen Bagis , a annoncĂ© mercredi dernier Ă  Bruxelles que l'Union europĂ©enne allait trancher cette question.  Les coĂ»ts engendrĂ©s par l'adhĂ©sion ou le refus d'adhĂ©sion devront ĂŞtre Ă©valuĂ©s avec justesse. Le ministre, prĂ©sentant les possibles alternatives Ă  l'intĂ©gration europĂ©enne, a illustrĂ© ses propos avec la situation de la Norvège : bien que ce pays ne fasse pas partie des États membres, celle-ci a des relations très Ă©troites avec l'Union.  La Turquie pourrait accepter une telle coopĂ©ration mais refuse la proposition d' Angela Merkel et de Nicolas Sarkozy d' " un partenariat privilĂ©giĂ© " , un statut dont M.Bagis estime qu'il " n'existe pas " .  Quant au refus des nĂ©gociations par certains pays, parmi lesquels Chypre et la France , l...

Consommateurs : l'UE abandonne l'idée d'Action collective

La Commission europĂ©enne a dĂ©cidĂ© d'abandonner l'idĂ©e du recours collectif en droit europĂ©en. RĂ©agissant Ă  cette annonce, faite par Madame Reding, le dĂ©putĂ© europĂ©en belge Marc Tarabella, en charge de la protection des consommateurs, a indiquĂ© que cette non-possibilitĂ© d'action collective reprĂ©sente "une carence absolue pour le consommateur" !.  Intervenant Ă  l'assemblĂ©e de Strasbourg, l'eurodĂ©putĂ© a assurĂ© : "La non-possibilitĂ© d'action collective est une carence absolue en droit europĂ©en! Chaque annĂ©e, ce sont des milliers de citoyens qui sont lĂ©sĂ©s. Les raisons de l'abandon des travaux de madame Reding sont une nĂ©gation des droits des consommateurs!" Dans des dossiers parfois retentissants, une majoritĂ© de consommateurs lĂ©sĂ©s pris individuellement peuvent en effet "faire une croix sur le moindre recours... De nombreux opĂ©rateurs profitent largement de cette impunitĂ©" .  En l'absence de possibilitĂ© de recours ...

L'Europe des villes... et de la jeunesse

Prospective : Loin des pĂ©ripĂ©ties et des polĂ©miques politiciennes Ă  "courte vue",  certains services de l'Union EuropĂ©enne continuent Ă  travailler sur les perspectives Ă  l'horizon 2020. Une confĂ©rence s'est tenue le mardi 14 septembre Ă  Bruxelles, sur le thème " Plus urbain, plus de cohĂ©sion: la valeur ajoutĂ©e de la dimension urbaine de la politique de cohĂ©sion " , avec pour but de montrer l'importance des villes dans la dynamique de l'Union.  Cette confĂ©rence a permis, selon la lettre du Mouvement europĂ©en France, Europe Midi,  de mettre en lumière la nĂ©cessitĂ©, pour la future politique de cohĂ©sion, de couvrir l'ensemble des rĂ©gions et de travailler  avec les villes.  La PrĂ©sidence belge de l'UE, l'Intergroupe URBAN du Parlement europĂ©en ainsi que Johannes Hahn , Commissaire europĂ©en chargĂ© de la Politique rĂ©gionale, se sont tous prononcĂ©s en faveur "d'un rĂ´le central des villes dans la  future politique de coh...

Tziganes : la politique française inquiète le gouvernement roumain

C'est un peu le retour du berger Ă  la bergère : alors qu'avant la chute du mur de Berlin l'une des principales critiques faites aux pays de l'Est Ă©tait leur traitement des minoritĂ©s, c'est aujourd'hui au tour de la Roumanie d'exprimer sa prĂ©occupation sur le sort des Roms en France. Dans sa livraison quotidienne, Europe Midi indique que Teodor Baconschi, ministre roumain des Affaires Ă©trangères, se dit prĂ©occupĂ© par la situation de la minoritĂ© rom en Europe . " J'exprime mon inquiĂ©tude sur les risques de dĂ©rapage populiste et de gĂ©nĂ©rer certaines rĂ©actions xĂ©nophobes sur fond de crise Ă©conomique " a dĂ©clarĂ© le ministre. Cet ancien ambassadeur en a appelĂ© Ă  la conscience des europĂ©ens : " si nous Ă©changeons des accusations ou nous criminalisons Ă  titre collectif des groupes ethniques, nous ressuscitons des souvenirs parmi les moins plaisants ".   Invoquant l'excellence des relations franco-roumaines, M. Baconschi a surt...